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6 mars 2018

Parole de lauréate : Frédérique Girard-Ory, PDG de Dermscan

Frédérique Girard-Ory, lauréate d'or prix femme à l'international. © Gaétan Haugeard

Quelle est l’histoire de votre entreprise ?

Dermscan, société d’études cliniques de médicaments et de cosmétique a été créée à Lyon en 1990. Une nouvelle marque de tests de produits pharmaceutiques Pharmascan et l’ouverture d’un laboratoire de tests in vitro il y a 4 ans en Pologne, ont permis au groupe Dermscan de se diversifier. Nos filiales thaïlandaise, polonaise, tunisienne et mauricienne, offrent la réactivité et l’adaptabilité indispensable à nos clients internationaux.

En tant que PDG, je tiens à maintenir une ambiance de travail agréable et conviviale où chacun peut s’épanouir et évoluer. Le groupe a bien évolué puisqu’il est aujourd’hui composé de 160 salariés. J’applique un management participatif qui semble porter ses fruits, comme en témoigne les 11 ans d’ancienneté moyenne du personnel. La promotion interne est privilégiée et l’entreprise accorde également sa confiance aux étudiants fraîchement diplômés.

Dermscan est composée d’une majorité de personnel féminin. Cependant, très vigilante sur la parité, je recherche également des hommes pour compléter nos équipes de travail et j’encourage les femmes qui m’accompagnent au quotidien à prendre toujours plus de responsabilités et à s’investir dans le monde du travail.

 

Pour quelles raisons avez-vous choisi de candidater aux Trophées « Les Femmes de l’économie » ?

J’avais candidaté quelques années plus tôt car ce prix est une reconnaissance de la place des femmes dans le monde du travail et j’y tenais beaucoup. J’ai été nommée ce qui m’a fait plaisir mais j’avoue que je n’étais pas complètement satisfaite. Je rêvais de décrocher le trophée et j’ai donc retenté ma chance en 2016 dans la catégorie Femme à l’international qui répondait bien à mon profil de carrière… et j’ai obtenu le trophée national dont je suis très fière !

 

Bravo Frédérique GirardèOry, PDG du Groupe Dermscan lauréate d'or prix femme à l'international !

Quels souvenirs gardez-vous de la cérémonie où vous avez été élue lauréate ?

Je garde le souvenir d’un lieu magnifique et d’une cérémonie dynamique, parfaitement réglée, qui laissait place à l’émotion et à la fierté de se voir décerner le prix. J’ai connu un grand moment de bonheur à cette occasion que j’ai pu partager avec les autres lauréates et les organisateurs.

 

Qu’est-ce que ce Trophée vous a apporté dans votre vie professionnelle / personnelle ?

C’est une véritable reconnaissance de mon travail et de la stratégie à l’international que je mets en place depuis de nombreuses années. La communication interne et externe faite autour de ce trophée a permis de resserrer les liens entre les équipes des filiales et de la maison mère. L’image de Dermscan a également été renforcée auprès de nos clients.

 

Quels conseils souhaiteriez-vous adresser aux femmes qui souhaitent se porter candidates à l’édition 2018 des Trophées ?

N’hésitez pas à tenter l’aventure et même à la retenter si vous n’êtes pas sélectionnées la première fois. Comme dans toute chose, il faut de la persévérance mais le jeu en vaut la chandelle.

Une musique qui vous donne la pêche ?

Hallelujah I love her so – Rey Charles

L’essentiel dans le sac à main d’une femme de l’économie ?

Un passeport, un téléphone, une carte de crédit et un rouge à lèvres

Une personnalité qui vous inspire ?

Jean d’Ormesson pour son génie et son humour mais aussi Pierre Desproges dont j’adore les citations.

Une œuvre d’art qui vous a marqué ?

Je suis fascinée par les peintures en trompe l’œil, celles qui peuvent être faites à la craie sur les trottoirs, ce que l’on appelle le Street Art. 
Les réalisations de Tracy Lee Stum, Edgar Mueller ou Julian Beever sont réellement bluffantes.

Une citation à nous partager ?

Sans pile, on perd la face ou encore La détente : il ne faut surtout pas appuyer dessus ! – Pierre Desproges

Et une autre mais de Confusius cette fois et qui me correspond tout à fait : Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.

Enfin, une dernière de Marie-Claude Bussières-Tremblay : La vie est trop courte pour la passer à regretter tout ce qu’on n’a pas eu le courage de tenter.