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27 novembre 2017

LA FÉMINISATION DES INSTANCES DIRIGEANTES DES ENTREPRISES DU SBF120 AVANCE

Le 17 novembre dernier, Marlène Schiappa a ouvert le palmarès de la féminisation des instances dirigeantes des entreprises du SBF120, événement au cours duquel ont été distinguées les cinq premières sociétés lauréates du classement.

Pour la deuxième année consécutive, Gecina, société d’investissement immobilier se place en tête du classement des entreprises les plus engagées en matière de mixité, suivie par L’Oréal, qui occupe la seconde place du classement depuis 2016. Icade, Technicolor et Engie occupent quant à elle les 3 marches suivantes du podium.

Construit avec le cabinet Ethics & Boards, il s’agit de la cinquième édition du palmarès, qui s’est tenue cette année dans une dimension particulière, l’égalité femmes-hommes ayant été décrétée grande cause nationale du quinquennat.

Avec une moyenne de 42 % de femmes dans les conseils d’administration et de surveillance des sociétés cotées, la France enregistre une progression de la présence des femmes de 6 points depuis 2016 et se maintient en tête des pays européens en matière de féminisation des instances dirigeantes.

La présence des femmes dans les conseils des entreprises cotées a progressé de 15,8 points depuis 2013, date à laquelle la présence des femmes dans les conseils a commencé à être documentée.

Cette progression rapide s’appuie bien entendu sur la loi Copé-Zimmermann, relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d’administration et de surveillance et à l’égalité professionnelle.

« Il n’y a pas de hasard : les entreprises en progression sont celles qui ont pris le problème à bras-le-corps. Tout part d’une volonté politique de mettre des ressources humaines et des moyens au service de la féminisation », souligne la ministre, qui compte inviter les mauvaises élèves du classement à une formation sur les bonnes pratiques.

De même qu’en 2016, les entreprises qui ne jugeront bon de répondre à l’invitation seront nommées publiquement, sur le principe du name and shame.

 

Source : Secrétariat en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes / Ethics & Boards / Challenges